Un jour, un projet: pour la construction d’une salle informatique au lycée de Gorom-Gorom, au Burkina Faso !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association ADEB, au Burkina Faso !

L’association ADEB (Aide au Développement par l’Education au Burkina Faso) aide à la promotion et au développement par l’éducation au Burkina Faso depuis 2005. Dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le Développement, l’association travaille avec les association et collectivités locales. Elle a notamment aidé à la construction de 10 écoles de brousse, de forages d’eau potable et de Centre de ressources et de formation pour les enseignants burkinabè.

Au nord du Burkina Faso, la commune de Gorom-Gorom veut développer son lycée pour offrir une meilleure éducation aux jeunes.

Les objectifs du projet

Ancré dans un plan sur trois ans, ce projet a pour objectif la création d’une salle informatique au sein du lycée de Gorom-Gorom. Avec l’acquisition du courant électrique dans le lycée en janvier 2017, cette salle informatique permettra aux élèves du lycée de s’initier au traitement de textes et de tableurs, ainsi qu’à la navigation sur Internet et la gestion des emails.
Cette salle informatique sera également l’occasion de sensibiliser les élèves aux risques du numérique.
Cela donnera par ailleurs un support pédagogique supplémentaire aux enseignants pour transmettre leur savoir aux élèves.

En quoi ce projet contribue à l’éducation pour tous ?

Ce projet a pour vocation de s’adresser à un public de bénéficiaires large : en outre, la création de cette salle informatique servira à l’éducation des 1036 élèves du lycée de Gorom-Gorom, mais aussi aux 785 élèves du collège.
Dans une optique d’éducation pour tous et de renforcement de l’éducation des filles dans cette région, cette salle informatique sera également un support éducatif pour les 75 femmes alphabétisées par la phase précédente du projet (la construction d’une bibliothèque), ainsi que pour les parents d’élèves et les Mères éducatrices.

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Un jour, un projet: pour une plus grande salle informatique à Tuléar, à Madagascar !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association ONG Bel Avenir, à Madagascar !

Fondée en 2003, l’ONG Bel Avenir mène un programme d’éducation de base innovant et inclusif dans le Sud-ouest de Madagascar. L’ONG s’est donnée comme objectif de répondre à de nombreuses problématiques sociales, culturelles, économiques et environnementales liées au contexte local, mais aussi de s’intégrer dans la vision du programme éducatif et de développement communautaire en faveur d’un développement durable.
Les programmes de l’association se divisent en trois volets : Education, inclusion sociale et Environnement.

A Tuléar, au sud-ouest de Madagascar, cette situation est encore plus alarmante. Face à ce phénomène, l’accès à l’enseignement de nouvelles compétences devient fondamental.

Les objectifs du projet

Ce projet consiste en l’augmentation de la capacité d’accueil d’une salle informatique. Depuis la création de ce dispositif en janvier 2015, plus d’une centaine d’enfants a accès chaque semaine à l’apprentissage du traitement de texte, du tableur et de la gestion des emails : néanmoins, l’extension de cette salle informatique permettra à terme d’accueillir 250 enfants par semaine, et ainsi de les former aux outils informatiques qui leur seront utiles dans leurs études supérieures, puis sur le marché du travail.

En quoi ce projet contribue à l’éducation pour tous ?

Ce projet se veut inclusif et accessible à tous : en mettant en place des cycles de formation de 8 semaines, l’augmentation de la capacité d’accueil de cette salle informatique permettra de former 750 jeunes sur une période d’un an. Dans un pays où 60 % de la population a moins de 15 ans, l’accès à cette formation est primordial.
De plus, l’ouverture de cette salle informatique en 2015 et son agrandissement futur lutte contre l’abandon scolaire en proposant un accès libre aux modules de formation, pour pallier aux frais de scolarité élevés.

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Un jour, un projet: créons un jardin potager à l’école de Debentia, au Burkina Faso !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association ADEB, au Burkina Faso !

L’association ADEB (Aide au Développement par l’Education au Burkina Faso) aide à la promotion et au développement par l’éducation au Burkina Faso depuis 2005. Dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le Développement, l’association travaille avec les associations et collectivités locales. Elle a notamment aidé à la construction de 10 écoles de brousse, de forages d’eau potable et de Centre de ressources et de formation pour les enseignants burkinabè.

Au nord du Burkina Faso, le village de Debentia est éloigné des pistes principales, ce qui rend plus difficile l’accès à l’école pour les élèves et les enseignants.

Les objectifs du projet

La construction d’un jardin potager permettra d’ouvrir une cantine pour le déjeuner du midi et ainsi de mieux accueillir les élèves et les enseignants de l’école de Debentia.
Entretenu par les élèves et les enseignants, ce jardin potager représentera également une source supplémentaire d’apprentissage et de sensibilisation à l’environnement : ainsi, en plus de subvenir aux besoins de l’école, il constituera également un outil pédagogique utile.

En quoi ce projet contribue à l’éducation pour tous ?

Ce projet optimisera l’accueil des élèves et des enseignants, et permettra de diminuer la déscolarisation en proposant l’accueil au déjeuner.
De plus, ce jardin potager constitue un outil pédagogique fort : l’éducation à l’environnement et l’apprentissage de son entretien seront de fortes sources d’enseignement pour les élèves comme pour le corps professoral. Ce projet s’inscrit par ailleurs dans un plan en trois phases : par la réalisation de ce projet, la troisième phase pourra être engagée, c’est-à-dire la construction de la cantine. Il s’agit donc d’un projet avec des effets bénéfiques sur le long terme.

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Un jour, un projet: un module éducatif pour la paix et le vivre ensemble au Mali !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Ecole de la Paix, au Mali !

L’Ecole de la Paix, fondée en 1998, agit pour former le citoyen de demain par l’éducation à la paix. Ainsi, l’association élabore et diffuse des outils pédagogiques, et construit peu à peu un réseau international d’Ecoles de la Paix.
Aujourd’hui, l’Ecole de la Paix développe des projets dans de nombreux pays : Colombie, Congo Brazzaville, Mali, Rwanda et Tunisie. L’association mène également des actions de sensibilisation en France, par sa participation à la Semaine de la Solidarité Internationale et l’organisation de cinés débats.

Dans ce contexte, l’éducation doit aussi porter sur la paix, la cohésion sociale et la citoyenneté. Au sud du Mali, un projet d’éducation à la paix, au civisme et au vivre-ensemble se met en place, pour reconstruire par l’éducation.

Les objectifs du projet

En appui au projet du gouvernement malien d’éducation à la paix mis en place en 2014, la création d’un module éducatif  sur la culture de la paix et de la citoyenneté a pour but d’enseigner les notions de paix, de civisme et de vire-ensemble à une plus large échelle auprès des jeunes maliens. Ce projet vise en premier lieu les jeunes de 5 à 13 ans, qui sont les acteurs de demain dans leur pays.
Par la création et l’utilisation de ce module pédagogique, il sera possible d’éduquer les jeunes au contexte culturel de leur pays et de les sensibiliser à l’environnement communautaire.

En quoi ce projet contribue à l’éducation pour tous ?

Ce projet se divise en plusieurs phases, chacune d’entre elles ayant pour objectif de s’étendre à de plus en plus de jeunes. Ce projet contribue à l’éducation pour tous car il s’adresse à toutes les écoles maliennes sans distinction, et touchera à l’issue de sa réalisation 90 écoles, permettra de former 90 enseignants et 10 conseillers pédagogiques,  et de mobiliser 150 parents d’élèves pour sensibiliser sur la paix et le vivre-ensemble.

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Un jour, un projet: pour une bibliothèque à l’école de Tierkou, au Burkina Faso !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association ASCE, au Burkina Faso !

L’association ASCE, fondée en 2003, souhaite développer l’accès à la culture et au sport chez les jeunes, par le biais de l’éducation. Ainsi, l’organisation de nombreux tournois sportifs a été organisée par l’association, qui mène également des actions de sensibilisation : par l’organisation de projets transnationaux entre la France et des pays d’Afrique, ou en intervenant au sein des établissements scolaires français.
L’association ASCE participe régulièrement à la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir ».

Dans la commune de Tchériba, c’est la rénovation d’un local qui permettra de fournir aux élèves de l’école de Tierkou de nouvelles ressources pour étudier.

Les objectifs du projet

La réfection et l’équipement d’une bibliothèque permettra de développer l’école de Tierkou, en proposant un nouveau lieu d’accueil aux élèves, propice au calme et au travail. Cette bibliothèque permettra aux élèves et aux enseignants de bénéficier de nouvelles sources d’apprentissage et de connaissances, qui aideront les élèves à améliorer leur niveau scolaire.
De plus, ce projet permettra d’embaucher une personne locale pour gérer le fonctionnement de la bibliothèque.

En quoi ce projet contribue à l’éducation pour tous ?

Ce projet est porteur d’éducation car il bénéficiera aux 3000 élèves de l’école de Tierkou, ainsi qu’aux 500 à un public de 1000 parents d’élèves. De plus, ce projet s’inscrit dans un programme de développement d’une école de qualité à l’horizon 2020 : dès lors, la mise en place de cette bibliothèque mènera au développement d’autres projets au sein de l’école, qui optimiseront les conditions d’accueil et de travail.

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Un jour, un projet: enrichir une bibliothèque et des coins lecture à Dagana, au Sénégal !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association ASEM, au Sénégal !

L’Association Sénégalaise de l’Ecole Moderne (ASEM) oeuvre depuis 1987 pour l’amélioration de la qualité de l’éducation au Sénégal. L’association a permis la création de l’école Célestin Freinet (en partenariat avec l’association française Réunion-Dagana), d’un centre de formation, et l’ouverture de très nombreuses formations.
L’association essaye également de construire des correspondances interscolaires internationales entre la France et le Sénégal, ainsi que des partenariats éducatifs.

Au nord du Sénégal, dans le quartier défavorisé de Diamagueune à Dagana, on espère lire et faire lire aux jeunes, pour les initier à la lecture et donc à l’apprentissage, dans 15 écoles différentes.

Les objectifs du projet

Ce projet veut en premier lieu enrichir la bibliothèque de l’école Célestin Freinet, pour que celle-ci devienne un véritable Centre de Ressources et de formation pour les enseignants de la région. Egalement, le projet veut doter 15 classes supplémentaires de coins lecture dans les écoles environnantes: par ces coins lecture, les élèves disposeront de plus de ressources pédagogiques et auront aisément accès à la lecture.
Ce projet veut également former les enseignants à l’initiation à la lecture dans leurs classes, pour que les livres deviennent des appuis pédagogiques importants pour valider les acquis des élèves.

                   

En quoi ce projet contribue à l’éducation pour tous ?

Au Sénégal, il a été constaté que 25 à 75 % des enfants à l’école primaire lisent peu. Il s’agit pourtant d’un volet essentiel àl’apprentissage ua primaire et à l’éducation au niveau secondaire.
Par ce projet, les enfants du quartier défavorisé de Diamagueune auront accès à de nombreux livres, qui leur donneront le goût de la lecture et de l’apprentissage par les livres. En dotant les classes de coins de lecture, ce projet veut familiariser puis pérenniser l’accès à la lecture dans ce quartier de la ville de Dagana.
De plus, ce projet s’inscrit dans une dynamique de long terme. En outre, si les coins de lecture seront d’abord ouverts dans les écoles de l’ASEM (voir description de l’association ci-dessous), l’objectif à moyen et long terme est d’ouvrir des coins de lecture dans plusieurs autres écoles de la ville et de la région.

                 


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Un jour, un projet: pour la rénovation de l’école de Mantchangou, au Burkina Faso !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Les Amis de Kantchari, au Burkina Faso !

Fondée en 2005, l’association Les Amis de Kantchari agit pour le développement de l’éducation et de la culture dans la commune rurale de Kantchari. L’association agit contre la pauvreté et l’exclusion, par la promotion de l’éducation et de la culture.
En améliorant les conditions d’enseignement aux niveaux primaire et secondaire, elle souhaite faciliter l’accès des jeunes aux activités professionnelles.

A l’est du Burkina Faso, à la frontière avec le Niger, la commune de Kantchari se situe dans une région très excentrée et défavorisée : un tiers des enfants seulement sont scolarisés. Le besoin d’insfrastructures éducatives est donc primordial.

Photo prise dans une salle de classe de la commune de Kantchari.

Les objectifs du projet

L’objectif de ce projet est de rénover trois salles de classes ainsi que les logements de trois enseignants de l’école du village de Mantchangou, à quelques kilomètres de Kantchari. En effet, les salles de classe sont vétustes et ne prodiguent pas de bonnes conditions pour apprendre aux 129 élèves de cette école.
Ce projet vise donc à offrir aux élèves et aux enseignants de meilleures conditions d’enseignement, et à terme l’augmentation du taux de scolarisation dans le village.

Sur le long terme, ce projet permettra de diminuer le taux d’absentéisme lié aux mauvaises conditions d’accueil en milieu scolaire, ainsi que le changement trop fréquent des enseignants.

En quoi ce projet contribue à l’éducation pour tous ?

Ce projet contribue à la promotion de l’école dans cette région défavorisée du Burkina Faso, où les familles sont principalement des éleveurs ou des agriculteurs : l’éducation n’y est pas considérée comme prioritaire.
S’inscrivant dans un plan triennal, la rénovation de l’école de Mantchangou permettra d’augmenter le taux de scolarisation du village et de proposer un enseignement de meilleure qualité, en endiguant le phénomène de départ des enseignants du village.

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Un jour, un projet: pour la rénovation de l’école de Leybar, au Sénégal !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Zoom Ba l’Assos, au Sénégal !

L’association Zoom Ba l’Assos fut créée en 2005 dans le but de créer des projets de développement en Afrique et de sensibiliser à la solidarité internationale en France.
Ainsi, l’association a déjà réalisé un projet d’accès à l’eau et de reconstruction de salles de classe au Cameroun. Chaque année, Zoom Ba l’Assos participe à la Semaine de la Solidarité Internationale, dans une démarche de sensibilisation aux problématiques de développement et d’éducation sur le continent africain.

Dans la commune de Leybar Boye, dans le nord-ouest du Sénégal, l’école élémentaire se dégrade considérablement. Cela pose des problème des sécurité des pour les élèves et les enseignants, et ne permet pas d’étudier dans de bonnes conditions.

Les objectifs du projet

La sécurisation des élèves et du corps enseignant par la rénovation de l’école de Leybar est un objectif majeur de ce projet : créée en 1984, les infrastructures sont délabrées et ne permettent plus d’accueillir les élèves dans de bonnes conditions.
Le plus gros problème aujourd’hui réside dans la vétusté des salles de classe et de la bibliothèque. En sécurisant une salle de classe, ce projet ouvrira la voie à d’autres rénovations et ainsi permettra de mieux accueillir les élèves du village de Leybar Boye. Cette salle de classe retrouvera alors une utilisation normale et accueillera potentiellement davantage d’élèves.

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Ce projet a pour vocation de rénover en premier lieu une salle de classe, pour ensuite rénover d’autres salles de l’école de Leybar : les bénéficiaires de ce projet sont donc les 80 élèves de l’école, ainsi que le corps enseignant constitué de 7 personnes.
A terme, la rénovation de l’école de Leybar permettra d’accueillir davantage d’élèves, et ainsi de maintenir la parité déjà existante au sein des élèves (actuellement 35 garçons et 45 filles). Il s’agit ici de contribuer à l’éducation pour tous en assurant de bonnes conditions de travail aux élèves et aux professeurs.

 

 

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Un jour, un projet: pour des manuels scolaires en langue des signes au Burkina Faso !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association ABCD au Burkina Faso !

L’association ABCD (Auvergne Burkina Coordination et Développement), fondée en 2012, favorise les échanges de compétences dans le domaine de l’enseignement entre la France et le Burkina Faso. En partenariat avec plusieurs lycées d’Auvergne, l’association organise chaque année des journées d’éducation au développement et à la solidarité internationale.
De plus, l’association a également créé au Burkina Faso une médiathèque technique et scolaire et diverses sections de formations professionnelles, pour soutenir l’éducation dans ce pays.

L’éducation pour les jeunes sourds est assez limitée: il a été constaté un manque criant d’outils pédagogiques pour les sourds, ce qui n’optimise pas leur éducation. A Ouagadougou, Dédougou et Bobo-Dioulasso, on veut changer le quotidien de ces jeunes sourds.

Les objectifs du projet

Ce projet a pour but de rendre la langue des signes burkinabè et son apprentissage plus accessible dans les écoles de sourds: en élaborant le contenu des manuels, en les imprimant et en permettant leur distribution dans les écoles de OUagadougou, Dédougou et Bobo-Dioulasso, les jeunes sourds bénéficeront d’outils pédagogiques adaptés, ce qui facilitera leur apprentissage.
Par ailleurs, l’élaboration de ces manuels scolaire en langue signée burkinabè s’adresse en premier lieu à des classes de CE2, CM1, et CM2, pour commencer l’accès à l’apprentissage et à un enseignement adapté dès l’école primaire. Enfin, ce projet a également pour but de rapprocher les échanges entre des jeunes sourds français et burkinabè, et ainsi sensibiliser aux problématiques dans ces deux pays autour de l’éducation et la surdité.

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Ce projet se veut être pérenne : en outre, s’il s’adresse en premier lieu à des écoles de sourds dans trois villls du Burkina Faso, le projet a pour vocation de s’étendre à davantage d’écoles de sourds dans tout le pays, pour faciliter l’accès à ces manuels et à une éducation pour les sourds. Par ailleurs, ce projet vise en premier lieu l’école primaire, mais souhaite évoluer vers l’élaboration de manuels scolaire destinés aux élèves du collège et du lycée. Il s’agit donc d’un projet novateur et évolutif.

En effet, en offrant la possibilité d’apprendre à partir d’outils pédagogiques adaptés, il y a fort à penser que cela permettra à davantage de sourds d’aller à l’école, et donc de lutter contre la déscolarisation.

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Un jour, un projet: faisons naviguer la cyberpirogue de Nokoué, au Bénin !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Grand Lieu/Nokoué au Bénin !

Fondée en 2011, l’association Grand-Lieu/Nokoué s’est donnée comme objectif de mettre en oeuvre des actions d’échanges et de coopération dans les domaines de la culture, de l’éducation … entre les communes, les associations et les habitants du bassin du lac de Grand-Lieu en Loire Atlantique en France et du lac Nokoué au Bénin.
Comme ses partenaires béninois, l’association Grand-Lieu/Nokoué est convaincue que l’éducation est la clé du développement et de la démocratie et que l’informatique est devenu son outil indispensable. Ainsi, en plus de ses projets au Bénin, l’association organise en France des conférences et des débats pour sensibiliser à l’éducation en Afrique, et plus particulièrement bien sûr au Bénin.

Le lac de Nokoué, au sud du Bénin, isole une partie de la région des infrastructures culturelles. C’est lui aussi qui apportera la solution : grâce à sa cyberpirogue, l’association Grand Lieu/Nokoué va à la rencontre de deux collèges pour sensibiliser les élèves à l’informatique et leur donner accès à la documentation et à la communication en ligne.

Les objectifs du projet

Avec ce projet de cyberpirogue, l’association Grand Lieu/Nokoué a pour objectif de rapprocher les élèves des collèges du lac de Nokoué. Cette cyberpirogue permettra d’accueillir 26 personnes (2 formateurs et 24 élèves). Equipée de 12 ordinateurs portables et alimenté par des panneaux solaires sur son toit, les élèves pourront ainsi apprendre l’informatique, mais également communiquer avec leurs camarades venant d’autres collèges, et d’apprendre par le numérique. Les collèges concernés sont ceux de Gbessou et d’Ahomey-Lokpo, qui sont dans des zones non-alimentées par le secteur électrique.

Les fonds récoltés financeront la construction de la pirogue, qui se fera sur place pour développer l’économie locale. Comme les pirogues traditionnelles de la région, elle fera 6 mètres de long et sera couverte. Pour limiter la consommation de carburant et fournir l’électricité des ordinateurs, des panneaux solaires seront installés sur le toit. Il est prévu de l’équiper de 12 postes portables, achetés en seconde main en France ou neufs sur place si les moyens le permettent.

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Comme en France, les compétences informatiques sont nécessaires au Bénin pour entrer sur le marché de l’emploi. C’est également un outil essentiel pour la recherche documentaire ainsi que pour la communication. Pour développer les accès à ce service, l’association Grand Lieu/Nokoué a ouvert un cybercentre à Sô-Tchanhoué avec 30 ordinateurs et du personnel formé pour accompagner les élèves qui s’y rendent. Mais deux collèges de la région sont isolés dans une zone lacustre et privés d’électricité. Grâce à la cyberpirogue, c’est l’informatique qui ira à eux pour les introduire à la bureautique et leur donner accès aux encyclopédies en ligne et aux mails.

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