Accueillir la petite enfance à Ouagadougou

Dans leurs centres d’accueil de jour de Ma Basyriié, on se charge de l’éveil éducatif des tout petits et de leur suivi médical. Pour développer les activités ludiques à l’extérieur en toute sécurité, la cour doit être protégée du soleil et des pluies, souvent violentes. L’association prévoit donc la construction d’un petit espace couvert appelé « apatam ».

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

A Ouagadougu, l’association Ma Bassyiiré propose aux mères qui travaillent ou étudient d’accueillir les tout petits dans des centres éducatifs de jour pour à la fois assurer la sécurité et l’éducation de ces derniers mais aussi pour qu’elles puissent développer leur activité économique ou finir leur scolarité. Eveil éducatif, suivi médical et activités ludiques sont au programme des journées pour les enfants, encadrés par une équipe pédagogique. Bien que la cour soit protégée par une clôture, les conditions météorologiques empêchent le développement d’activités à l’extérieur. Un apatam, sorte de barnum en dur, permettra aux enfants de jouer dehors et aux parents de se réunir pour contribuer à la vie pédagogique du centre.

Concrètement, comment le projet va-t-il se dérouler ?

Après l’ouverture d’un premier centre près des marchés en 2007, Ma Bassyiiré a ouvert un deuxième espace avec le soutien de la mairie de Ouagadougou. Composé de deux salles d’activités et d’une cuisine, il accueille la prime enfance (- 3 ans) et les 3-5 ans. Les travaux de l’apatam se feront dans la cour par des entrepreneurs locaux. Une nouvelle salle d’accueil est également prévue.

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