Un jour, un projet: créons une salle d’étude et de documentation au Sénégal !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Terre Africaine, au Sénégal !

L’association Terre Africaine fut créée en 1996, et agit depuis pour faire connaître les besoins des populations d’Afrique en France et sur le continent africain. Elle souhaite participer au développement et à l’autonomie des populations africaines, tout en organisant des programmes d »insertion en France.
Ces actions passent par le développement de projets, mais également par la sensiblisation aux problématiques africaines.

A Saint-Louis, au nord du Sénégal, le village de Boutou N’dour n’a que peu d’infrastructures permettant d’accueillir les jeunes qui veulent étudier après les cours. De plus, les habitations précaires n’offrent pas des conditions d’études optimales.

Les objectifs du projet

L’association Terre Africaine souhaite ouvrir dans le centre Socio Culturel de Boutou N’dour une salle d’étude et de documentation. Au sein de cette structure essentielle aux élèves du village, la salle d’étude et de documentation leur permettra d’étudier dans les meilleures conditions possibles.
Ce dispositif permettra également d’initier les jeunes à l’informatique, de développer le goût de la lecture et de maintenir les filles scolarisées, en mettant à leur disposition un endroit proprice au travail et à l’éducation, qui sera bénéfique à la réussite de leurs études.

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Sans de bonnes conditions pour étudier, il n’est pas possible d’obtenir de bons résultats. Dans certains pays, les jeunes sont parfois obligés de quitter l’école pour travailler.
Par le projet orchestré par l’association Terre Africaine, les élèves de Boutou N’dour pourront étudier dans un cadre propice à l’apprentissage. Cela contribue à l’éducation pour tous, car l’ouverture de cette structure permettra de maintenir les filles à l’école, elles qui sont souvent minoritaires dans les écoles. Enfin, la formation du personnel permettra de proposer des cours de soutien aux élèves qui en auront besoin.


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Un jour, un projet: pour une équipe d’animation pour les enfants de Gaza, en Palestine !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Médina, en Palestine !

L’Association Médina, fondée en 1998, intervient auprès des victimes civiles des conflits dans le cadre de projets d’urgence et de post-urgence, ainsi que des projets de développement. L’association a pour objectif de sensibiliser le public aux violence faites aux populations lors de conflits, mais également d’apporter un soutien matériel, technique et médical à ces victimes.
Pour cela, l’association monte entre autres des projets d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale. En 2009, Médina s’implante dans la bande de Gaza en Palestine, pour aider au plus près des populations.

Dans la bande de Gaza, la situation humanitaire est extrêmement difficile. Apporter un soutien aux enfants gazaouis par l’organisation d’activités ludiques et éducatives est aujourd’hui un projet pour l’amélioration de la vie quotidienne de ces enfants.

Les objectifs du projet

Le projet au sein de la bande de Gaza consiste en la mise en place d’une équipe mobile d’animation, qui visiterait une quarantaine de villages pauvres pour organiser des activités ludiques et éducatives. Ce projet permettrait ainsi d’apporter un soutien psychosocial aux enfants de ces villages, mais également à leur famille.
En outre, l’organisation d’activités par l’équipe mobile aurait pour but de dépister les enfants atteints de stress post-traumatique (SSPT), grâce à l’intervention d’une psychologue. Ainsi, par le jeu et l’animation, il sera possible d’orienter les enfants dépistés vers des structures de santé et de bénéficier de soins adaptés.

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

La mise en place d’une équipe mobile d’animation s’adresse à tous les enfants de la bande de Gaza: les enfants de tous les villages visités bénéficieront de ce dispositif, ce qui représente un total d’environ 15 000  enfants. De plus, ce projet s’inscrit dans le programme de l’association Médina de créations de maisons d’accueil pour les jeunes dans toute la bande de Gaza.
Ce projet permettra d’accroître le développement personnel par le jeu et l’éveil, tout en offrant une aide psychologique non négligeable dans ce contexte difficile.

 

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Un jour, un projet: pour la rénovation du collège rural d’Ikoni, aux Comores !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association AHC, aux Comores !

AHC est une association née de l’initiative d’étudiants comoriens de Nanterre, en banlieue de Paris, qui souhaitaient valoriser leur culture et contribuer au développement de leur pays d’origine.
L’association, fondée en 2001, organise des conférences et débats pour sensibiliser aux problématiques rencontrées aux Comores, mais également pour organiser des échanges culturels et des collectes au niveau local et international.  AHC veut développer la coopération autour de projets de développement aux Comores.

Dans la ville d’Ikoni, au sud-ouest de l’île de Grande Comore, le collège rural ne permet plus d’accueillir les élèves dans de bonnes conditions.

Les objectifs du projet

Faute de moyens pour rénover les infrastructures, le collège rural d’Ikoni se délabre. Ainsi, pour accueillir les élèves dans de meilleures conditions, l’objectif est de rénover deux salles de classe.
De plus, le deuxième objectif du projet est d’équiper le collège avec des outils pédagogiques adaptés pour les professeurs, en particulier des manuels scolaires.
Un voyage aux Comores sera également organisé, pour sensibiliser de jeunes français aux problématiques comoriennes et à la solidarité internationale.

En quoi ce projet contribue à l’éducation pour tous ?

Ce projet a pour but d’améliorer les infrastructures du collège d’Ikoni, et donc de réduire à terme la déscolarisation en proposant de meilleures conditions d’apprentissage.
La réalisation de ce projet permettra à 80 élèves du collège rural d’Ikoni d’étudier avec de meilleurs outils pédagogiques,  et aux professeurs d’enseigner dans des locaux adaptés, ce qui améliorera à terme le niveau scolaire des élèves.

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Un jour, un projet : pour la construction du centre de loisirs et d’éducation d’Orkadiéré, au Sénégal !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de la Ligue de l’Enseignement des Vosges, au Sénégal !

La Ligue de l’enseignement des Vosges est un mouvement d’éducation populaire, qui invite les citoyens à s’associer dans la lutte contre les inégalités, à débattre et à être acteurs dans la cité afin de construire une société plus juste, plus libre et plus solidaire visant à l’émancipation de tous. Ses domaines d’intervention sont très divers : organisation de vacances et de classes de découverte, organisation d’activités sportives et culturelles, actions internationales, débats, formations, lutte contre la précarité…

La Ligue de l’enseignement des Vosges agit avec les habitants sur leur lieu de vie, dans les milieux populaires, oeuvre pour la reconnaissance et l’expression de la diversité culturelle et pour l’expression de la citoyenneté de tous.

Dans la commune d’Orkadiéré, au nord-est du Sénégal, la mise en place d’un centre éducatif vise à développer l’éducation dans cette région et à lutter contre l’abandon scolaire.

Les objectifs du projet

Ce projet vise à développer le centre éducatif en y construisant une bibliothèque, pour faciliter les jeunes qui fréquentent le centre dans leur apprentissage. Par l’ouverture de cette bibliothèque, il sera plus facile pour les jeunes de disposer de ressources pédagogiques pour apprendre. Cette bibliothèque sera dotée d’un espace multimédia, qui enseignera aux jeunes les outils informatiques et leur utilité au quotidien. Par ailleurs, cela permettra de créer des emplois locaux, pour l’entretien et la surveillance de la bibliothèque.

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Ce projet vise en tout trois collèges, un lycée et plusieurs écoles élémentaires d’Orkadiéré, ce qui représente un nombre important de jeunes. A plus large échelle, cette bibliothèque se veut ouverte à tous les habitants de la commune. Ce projet permettra aux étudiants ainsi qu’aux habitants d’Orkadiéré de disposer d’une ressource éducative supplémentaire, mais également d’un endroit de travail et de détente : en ayant accès à des livres, des manuels scolaires et à des outils informatiques, cette bibliothèque communautaire deviendra un atout pour la commune d’Orkadiéré, en plus d’être ouverte à tous.

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Un jour, un projet: pour une nouvelle clôture à Guinaw Rail, au Sénégal !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de la Ligue de l’Enseignement des Vosges, au Sénégal !

La Ligue de l’enseignement des Vosges est un mouvement d’éducation populaire, qui invite les citoyens à s’associer dans la lutte contre les inégalités, à débattre et à être acteurs dans la cité afin de construire une société plus juste, plus libre et plus solidaire visant à l’émancipation de tous. Ses domaines d’intervention sont très divers : organisation de vacances et de classes de découverte, organisation d’activités sportives et culturelles, actions internationales, débats, formations, lutte contre la précarité…

A Saint-Louis, ville sur les bords du fleuve Sénégal, l’école de Guinaw Rail accueille chaque jour 366 élèves avec 9 enseignants pour les encadrer. Dans cette école, l’urgence concerne les conditions de sécurité des élèves: le passage fréquent de charettes et de voitures dans la cour de l’école cause de trop nombreux accidents.

Les objectifs du projet

Le projet de sécurisation de l’école de Guinaw Rail sera de faire construire une clôture autour de la cour de l’école. Cette clôture délimitera le périmètre de sécurité pour les élèves.
La construction de cette clôture permettra tout d’abord de garantir la sécurité des élèves de l’école, mais également celle du corps enseignant. Les conditions d’enseignement seront donc meilleures, car cette clôture fera diminuer sensiblement le nombre d’accidents. Enfin, par cette clôture, les enfants disposeront d’un véritable espace pour jouer et se détendre entre les cours, qui sera distinct de l’espace de circulation des charrettes et des voitures.

Ce chantier se veut être le premier d’une série de plusieurs projets, que la Ligue de l’Enseignement des Vosges veut lancer pour rénover l’école de Guinaw Rail et améliorer ses conditions d’accueil.

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Une des problématiques d’accès à l’éducation dans le monde est celle qui concerne les mauvaises conditions d’enseignement: manque de professeurs, classes surchargées, manque de matériel.
Le danger que représente l’accès à l’école de Guinaw Rail fait également partie de ces conditions d’enseignement. Ce projet améliorera les conditions d’accueil de l’école, et permettra aux enfants de venir étudier en toute sécurité, ainsi qu’aux professeurs.

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Un jour, un projet: pour un dispositif médico-social et éducatif au Sénégal !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Verso, au Sénégal !

L’association Verso, fondée en 2008, s’est donnée pour mission d’éduquer en France et à l’étranger à la tolérance, la découverte de l’autre et la diversité. Pour cela, Verso met en place des actions de sensibilisation et accompagne le développement de projets. Ses champs d’action vont de la petite enfance à la santé, en passant par l’agriculture et les voyages solidaires.
L’association Verso réalise chaque année de nombreux projets au Sénégal, et a également remporté le Prix de la Solidarité Associative en 2008.

A Gaé, dans le nord du Sénégal, l’éducation passe également par l’éducation à la santé. Scolarisés ou non, les jeunes ne sont pas sensibilisés aux problématiques de santé, ce qui représente un problème dans cette région où les adolescents de 15 à 18 ans composent 10,6 % de la population.

Les objectifs du projet

L’association Verso a pour objectif de créer un dispositif médico-social et éducatif dans la commune de Gaé: cette structure permettra d’améliorer l’accompagnement des jeunes de Gaé en matière de santé de la reproduction*.
La rénovation de la structure permettra l’ouverture d’un espace de prévention et de sensibilisation pour adolescents. Cela permettra ainsi de renforcer la prévention des MST, du sida, des mutilations génitales, tout en renforçant l’accès à la contraception et en diminuant les grosses précoces.

De plus, l’ouverture de ce dispositif aura pour objectif de former plusieurs conseillers pour répondre aux questionnements des adolescents, mais également d’établir un contact avec les collèges et d’organiser des conférences de sensibilisation.

 

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

L’éducation à la santé fait également partie de l’éducation. Dans un pays comme le Sénégal, l’activité sexuelle des adolescentes est une réalité tangible. Le manque d’éducation à la santé de la reproduction représente un danger, et constitue une forte préoccupation pour les pouvoirs publics. Ce projet permettra donc aux jeunes de Gaé de s’informer des risques en matière de santé de la reproduction, de connaître les dispositifs de prévention et leur offrira en même temps un endroit pour discuter de ces questions.

 

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Un jour, un projet: rénovons l’école de Doguemey au Bénin !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Bénin-Découvertes, au Bénin !

L’Association Bénin-Découvertes pour la coopération et le Développement agit au Bénin depuis 1999, et a construit l’école de Doguemey, qui compte aujourd’hui 12 classes, une bibliothèque, une cantine, une salle de soins, une salle de réunion et une salle de sport. Bénin-Découvertes mène également des actions de sensibilisation en France.
L’association a déjà bénéficié du soutien de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir » en 2010 et en 2012, pour la construction de salles de classes et de la salle de sport.
A 80 km de Cotonou, au Bénin, l’école de Doguemey accueille chaque jour 560 élèves. Mais les infrastructures vieillissent et posent des problèmes de sécurité pour les élèves. En quinze ans d’existence, l’école de Doguemey est devenu une école de référence, avec 60 % de filles scolarisées, et de nombreuses infrastructures comme par exemple une école maternelle et une infirmerie.

Les objectifs du projet

L’association Bénin-Découvertes a donc décidé de lancer un projet de rénovation de l’Ecole de Doguemey, dont les infrastructures vieillent de 15 ans commencent à devenir précaires.

Les objectifs de ce projet sont divers:
– reconstruction des latrines,
– réfection des toitures et des salles de classe,
– finition des intérieurs de la salle de sport.

Par la rénovation de l’Ecole de Doguemey, l’association Bénin-Découvertes veut améliorer les capacités d’accueil de l’école, mais également l’accueil des élèves et du corps enseignant.

 

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Travailler dans des infrastructures délabrées ou obsolètes ne permet pas d’étudier correctement. Avec la rénovation de l’école de Doguemey, les enfants scolarisés étudieront dans de meilleures conditions, et l’école pourra à terme accueillir davantage d’élèves.
L’école s’est déjà beaucoup développée depuis sa création il y a 15 ans: avec la rénovation, l’école de Doguemey va pouvoir continuer d’enseigner aux enfants béninois de la région, mais également continuer de développer son système de parrainagee et d’aider d’autres structures scolaires et communales.


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Un jour, un projet: un 5ème bâtiment pour l’école de Dagana, au Sénégal !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Réunion-Dagana, au Sénégal !

L’association Réunion-Dagana développe depuis 2004 un projet d’éducation à une citoyenneté responsable et solidaire, avec deux écoles publiques: l’école Célestin Freinet de Dagana (Sénégal), et l’école Vitruve (Paris XXème).
L’objectif de l’association est de développer, promouvoir, réaliser, soutenir des projets de partenariats éducatifs, scolaires et culturels entre ces deux écoles: la construction de l’école Célestin Freinet fut initiée en 2005, et continue de se développer aujourd’hui, tout comme son projet éducatif pour les enfants du quartier de Diamagueune.

Dans la ville de Dagana, au nord du Sénégal, l’école Célestin Freinet a besoin de s’agrandir pour accueillir plus d’enfants du quartier défavorisé de Diamagueune, et ainsi lutter contre la déscolarisation et le travail précoce.

Les objectifs du projet

Le but de ce projet est de terminer la construction du cinquième bâtiment de l’école. Ainsi, les capacités d’accueil seront augmentées et il sera possible de paller à l’abandon scolaire des jeunes, et en particulier des filles.
Ce projet permettra ainsi d’ouvrir de nouvelles salles de classes, tout en améliorant les conditions d’accueil des élèves et du corps enseignant. Une salle de réunion sera également disponible, et permettra l’organisation de réunion parents-enseignants, mais également de réunions pour l’Association des parents d’élèves. Les parents seront dès lors plus impliqués dans la vie scolaire, et cela fera vivre le projet de rescolarisation du quartier.

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Ce projet a un objectif de rescolarisation du quartier défavorisé de Diamagueune: l’agrandissement de l’infrastructure a donc pour objectif d’accueillir davantage d’élèves, et bien sûr davantage de filles, qui sont les premières victimes de la déscolarisation en Afrique.
De plus, le proejt éducatif de l’école Célestin Freinet se veut dynamique et vivant: le corps enseignant est constitué de personnes locales, qui participent au projet éducatif. La construction du 5ème bâtiment développera par ailleurs la vie scolaire, et donc la participation des parents à la vie de l’école. Cela aura pour effet de les sensibiliser d’autant plus à l’importance de l’éducation, et potentiellement à sensibiliser par la suite d’autres quartiers de Dagana.

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Un jour, un projet : aidons le groupe scolaire de Banankabougou au Mali !

Dans le cadre de la campagne « Pas d’Education, pas d’Avenir », la Ligue de l’Enseignement et Solidarité Laïque vous présentent 25 projets novateurs, et qui favorisent l’éducation de toutes et tous autour du monde.

Aujourd’hui, le projet présenté est celui de l’association Benkadi Afema, au Mali !

Depuis 1996, l’association Benkadi AFEMA agit pour créer des liens de solidarité entre la France et l’Afrique de l’Ouest, en voulant aider les communautés à la compréhension réciproque de la France et des pays d’Afrique de l’Ouest.
Pour cela, l’association organise des événements divers en France, mais également des échanges professionnels entre la France et le Mali, et de sprojets de codéveloppement, comme une maison des jeunes et actuellement, l’aide au groupe scolaire de Banankabougou.

Dans la commune de Banankabougou, à une centaine de kilomètres à l’est de Bamako, le groupe scolaire de la ville constate une hausse du taux d’échec scolaire et d’abandon, ainsi qu’une diminution de l’inscription des filles. Il faut donc améliorer les conditions de vie scolaire pour relancer les inscriptions.

Les objectifs du projet

L’association Benkadi AFEMA veut améliorer les conditions d’accueil des élèves du groupe scolaire de Banankabougou: tout d’abord, en construisant des latrines séparés, pour préserver l’intimité fille/garçon et améliorer les conditions d’hygiène. Cela permettra de mieux accueillir les élèves et de préserver une équité dans les conditions d’accueil et de vie scolaire.

De plus, l’association souhaite organiser des groupes de discussion pour sensibiliser les parents à l’importance de l’éducation, et les enseignants à de nouvelles méthodes de travail et d’écoute des élèves.
Ces objectifs se basent sur le travail déjà établi par l’association, qui a constaté par la construction de nouvelles salles de classe  et l’introduction de certains cours au cycle primaire une amélioration des conditions de vie au sein de l’école.

                              

En quoi ce projet contribue-t-il à l’éducation pour tous ?

Ce projet contribue à l’éducation pour tous car il a pour but d’augmenter la mixité des élèves au sein de l’établissement, en offrant des conditions d’accueil équitables: ainsi, l’association espère augmenter le nombre d’inscription de filles et maintenir le nombre d’inscription de garçons, afin d’endiguer l’abandon scolaire.

Mais ce projet veut également améliorer le système d’enseignement déjà établi, ce qui profite à l’éducation pour tous par une volonté d’optimiser l’enseignement proposé et son importance au sein des familles de Banankabougou.

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« Pas d’Education, pas d’Avenir 2017 », tenez-vous prêt !

Mis en avant

Du 1er au 31 mars, vous pourrez soutenir un projet en faveur de l’éducation dans le monde dans le cadre de « Pas d’Education, pas d’Avenir » 2017 !
Entretien avec Floriane Langlais, coordinatrice de la campagne.

Qu’est-ce que la campagne « Pas d’éducation, pas d’avenir » ?
Il s’agit d’une campagne annuelle en faveur du droit à l’éducation pour toutes et tous qui vise à soutenir une vingtaine de projets pour améliorer les conditions de scolarisation, et plus généralement l’accès à l’éducation sous toutes ses formes, dans les pays en voie de développement. Elle est organisée par deux associations françaises : Solidarité Laïque et la Ligue de l’Enseignement.

Pourtant, de plus en plus d’enfants sont scolarisés dans le monde, n’est-ce pas ?
Il semble être un droit acquis pour nombre d’entre nous qui ont eu la chance d’aller à l’école, mais dans de nombreux pays, des enfants n’ont pas accès au savoir, en particulier les filles.

En matière d’éducation, les inégalités se creusent et offrent un terrain de jeu aux multinationales qui souhaitent se positionner sur un secteur lucratif. Donc accès à l’éducation, oui mais pas n’importe laquelle ! Ces projets soutiennent des écoles laïques et gratuites et tendent à améliorer la qualité de l’éducation. Ils permettent aussi de développer la formation des jeunes adultes déscolarisés avec la création de centres de formation aux métiers de l’artisanat local ou des sessions de formation à l’informatique. Enfin, il s’agit de contribuer à l’éducation de toutes et tous sur des questions liées à la santé, à la sécurité routière, ou encore à la paix et au vivre-ensemble.

En parallèle, il s’agit de sensibiliser, en France, les plus jeunes et le grand public aux problématiques d’accès à l’éducation pour les enfants, les jeunes et les adultes, de mobiliser la société française et de renforcer le plaidoyer pour l’éducation pour toutes et tous.

Dans quels pays sont situés les projets que vous soutenez ?
La plupart des projets soutenus se réalisent en Afrique de l’Ouest, au Maghreb, et en Asie du Sud-Est, dans les pays où les associations de Solidarité Laïque et de la Ligue de l’enseignement agissent avec leurs partenaires présents sur place. Il s’agit très souvent de territoires sécurisés où l’on peut se rendre sans danger pour définir ensemble les besoins éducatifs et suivre l’avancement des projets.

Mais quelques projets concernent aussi des zones dites “rouges” où l’éducation est particulièrement menacée et où presqu’aucune association n’ose s’aventurer pour des raisons de sécurité. C’est le cas par exemple des projets prévus dans la ville burkinabè de Gorom-Gorom, située dans le Sahel à proximité de la frontière avec le Mali. Malgré les menaces terroristes, des actions telles que la création d’un jardin potager dans une école primaire et l’équipement d’une salle laboratoire dans un lycée pourront être réalisées grâce à la campagne. En 2017, la campagne souhaite aussi soutenir un projet au profit des enfants palestiniens du sud de la Bande de Gaza : une équipe d’animation et de suivi psychosocial sera mise en place afin de diagnostiquer et prendre en charge les enfants témoins du conflit israélo-palestinien et souffrant de ce fait de troubles psychologiques.

Comment participer ?
Concrètement, du 1er mars au 31 mars, nous ouvrons une plateforme de financement participatif pour que chacun puisse soutenir les projets de son choix : la construction ou la rénovation d’établissements scolaires (classes, logements pour les instituteurs dans des villages très isolés, latrines, terrains de sport, etc.), la réalisation d’activités pédagogiques et éducatives (création de jardins scolaires, sensibilisation à la sécurité routière, éducation à la paix, etc.), la mise en œuvre d’actions pour favoriser l’accès à l’école d’un public spécifique, etc.

En participant, chacun peut signifier son intérêt pour cette cause majeure qu’est l’éducation pour toutes et tous.